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Iran - Teheran


de Nous 4, 05-11-2007

3 pays dans un recıt


Ouzbekistan
22/10- Tachkent-Samarkand (Train )
Inscription à l’ambassade du Turkménistan avant notre petit-déjeuner, à 11H on y retourne pour récupérer nos visas, à 13H sans problème nous avons nos visas de transit pour une durée de 5 jours.
Retour à Samarkand par le train, surchauffé ( chauffage sous certains sièges) la télé diffuse bruyamment des séries télévisées Américaines.

23/10- Boukhara : 290 km
Avec regret nous quittons l’hôtel « Légend » et nous espérons revoir Mr. Oural lorsqu’il sera de passage à Paris.
La route de Boukhara suit le cours d’un fleuve, le « Zeravchan » encore de grands champs de coton, des vergers.
Un petit excès de vitesse nous a coûté 12 $, Gérard inaugure ainsi sa 62 ème. année.
Arrivé à Boukhara, nous traversons une partie de la ville nouvelle, pour rejoindre le « Lyab i Haouz, ou nous trouvons un petit hôtel au cœur de la vielle ville.

24/10- Boukhara
Avec un guide, sous le soleil nous partons à la découverte des monuments historiques, il y en a 140 ??(classés) et l’histoire de la ville.
Minarets, mosquées, portes, caravansérails, medersas, dont deux encore en activité, une pour les garçons et une pour les filles, dispensent un enseignement religieux et général, les autres sont transformées en galeries marchandes ou musées, ainsi que les caravansérails. Ces monuments répartis très proches les uns des autres sont moins restaurés que ceux de Samarkand, donc moins clinquants, ainsi ils gardent leur caractère de jadis.
Visite de la citadelle qui était jusqu’en 1920, année ou les Russes ont envahi le pays et bombardé la ville, la résidence des Emirs, le dernier Muzaffar Khan a fuit en Afghanistan, il est mort et enterré à Hérat. Cette citadelle, très haute, entourée de fortifications, c’était « la cité interdite « Ouzbek.
La ville comptait 114 bassins réserve d’eau pour satisfaire les besoins des habitants, reliés les uns aux autres par des canaux, l’eau insuffisamment renouvelée était la cause de beaucoup de problèmes de santé. Pour y remédier les Russes à leur arrivée les ont tous comblés. Actuellement quatre ont été remis en état.
Nasreddin Hodja et son âne, personnage célèbre de l’époque fait encore parler de lui, les habitants aiment se raconter ses histoires rigolottes, pleines de bon sens.
En voici une : On a demandé à Hodja Nasreddin « qu’est-ce qui est le plus utile : la lune ou le soleil ?? : La lune bien sur puisque la nuit on a plus besoin de lumière »

25/10- Boukhara
Au lever Gérard armé d’un pinceau repeint en jaune la plaque d’immatriculation arrière de la voiture, la plaque jaune, d’origine a disparu ??
Ballade en ville pour voir ou revoir d’autres monuments, achats de souvenirs…. Petit tour dans la vieille ville aux rues étroites avec rigoles au milieu pour les égouts, mais très propres, la plupart des maisons sont construites en en pisé, c’est un grand contraste avec les secteurs ou se promènent les touristes.
Le canche devient pour nous le parcours du combattant, chaque bureau change seulement 20 $, nous arrivons à en faire trois !
Rencontre de deux jeunes Français qui voyagent à vélo depuis l’Australie…mais en ayant pris l’avion pour certaines étapes, ils arriveront en France en Janvier prochain.


26/10- Ourgentch : 430 km
La route est longue et dure, nous traversons une région agricole en quittant Boukhara, très rapidement nous retrouvons le désert sillonné de nombreuses lignes électriques, ou l’on suppose l’existence d’exploitations minières ?
Traversée du fleuve Lamou-Daria sur des barges, le lt du fleuve est très large mais l’eau se fait rare… ce fleuve alimente encore en eau la vallée qui est très cultivée, principalement de coton.
Arrêt dans un garage pour contrôler les pneus et l’huile du pont, on y rencontre un producteur de coton, 30 ha. Il parle bien le Français, il est heureux d’échanger avec nous.
A Ourgentch on trouve un hôtel situé près d’un restaurant ou se déroule un mariage, s’approchant pour faire les curieux nous sommes invités à nous joindre à la fête, nous déclinons l’invitation avec un peu de regrets.

27/10- Khiva : 30 km
Petit déjeuné en arrivant à Kivha dans un établissement un peu lugubre, mais nous avons quand même eu des œufs sur le plat, grâce à Paulette qui s’est faite comprendre en faisant « cot-cot- codèc »
Khiva la vieille ville entourée de ses remparts, en partie restaurés, on y accède par 4 portes, on est samedi, c’est le jour des mariages, nous rencontrons une vingtaine de couples dans les rues, ils donnent de la gaîté et de l’ambiance, les mariées en belle robe blanche n’ont pas l’air d’être à la noce !! ( c’est peut-être la coutume ainsi )
Nos flâneries nous permettent d’admirer des medersas, des minarets, des mosquées, beaucoup de medersas sont transformées en commerce ou hôtels, ainsi que les caravansérails.
La porte Est est prolongée par un couloir bordé de cellules, c’était autrefois le marché aux esclaves.
Tous ces monuments ont été très restaurés, plus simplement, beaucoup moins de mosaïques et majolique colorées qu’à Samarkand et Boukhara.
Petit tour au marché ou nous faisons provisions de fruits secs pour la route et de gâteaux pour l’heure du thé.
Le soir nous partageons notre table avec 2 touristes Françaises, de Starsbourg, échanges très intéressants et sympathique sur différents façons de voyager et nos impressions sur les sites visités.

28/10- Noukus : 230 km
Il nous faut re-traverser Ourgentch et le fleuve Amou Daria ( 10 barges )
Assez vite nous sommes dans le désert du Kyzylkoum dit « des sables rouges « on remarque une zone d’exploitations minière.
Noukous, capitale de la Karakapalkie (région autonome de l’Ouzbékistan ) est une ville neuve à l’urbanisation Soviétique. La chose intéressante à visiter, le seul point d’attraction est le musée Svatisky « les oubliés des sables rouges « ce musée regroupe les œuvres d’artistes Soviétiques qui se sont exilés dans cette région lointaine, car non conformes au réalisme socialiste, leurs œuvres sont emprunte de tristesse et d’angoisse.
A la recherche de gas-oil, on est dépanné par une entreprise de travaux publics, le gardien siphonne 20 l dans le réservoir d’un camion de l’entreprise pour nous le vendre 1000 Sum au lieu de 725..

29/10- Moynaq-Noukous : 450 km
Moynaq, ancien port de la mer d’Aral jusqu’en 1966, s’en trouve éloigné maintenant éloigné du rivage de 150 kms.
La mer d’Aral était alimentée en eau par deux grands fleuves, l’Amou-Daria et le Syr-Daria ont été en partie détournés pour alimenter en eau les vallées cultivées principalement en coton. Le Turkménistan détourne lui aussi l’Amou-Daria pour irriguer le Nord du désert du Karakoum.
Moynaq est une ville triste de 2 000 habitants (autrefois 50 000) la pêche y était prospère, il reste maintenant comme vestige des bateaux et des barges rouillées à demi ensevelies dans le sable, les gens souffrent de maladies respiratoires et de malnutrition. Un exemple de plus montrant les méfaits de la politique Russe qui voulait soumettre la nature comme on dresse une jument blanche (Kroutchev) et voulait produire plus de coton que les Etats Unis d’Amérique.
Le soir nous dînons dans un restaurant ou une famille organise une fête, nous y sommes conviés et invités à danser avec eux, ce que nous faisons avec plaisir.

Nos remarques sur l’Ouzbékistan
Pays ou l’accueil fut très chaleureux dès notre arrivée.
Des régions agricoles très cultivées surtout au Sud-Est, vallée de Fergana et entre Samarkand et Khiva, ces cultures irriguées sont la cause de l’assèchement de la mer d’Aral, catastrophe écologique qui touche les populations et compromet leur devenir.
Pays central de la route de la soie avec des villes évocatrices d’un passé lointain très riche, et leurs monuments témoins de l’histoire… Samarkand, Boukhara, Khiva, les villes plus récentes sont construites selon le modèle Soviétique.
Il semblerait que la dentition en or est un signe de richesse, hommes jeunes d’âge mur en souriant dévoilent leurs trésors.
Nous avons aimé ce pays et ses habitants, le fait d’être Français les étonnes et les fait sourire.

Turkmènistan
30/10- Désert du Karakoum : 230 km
A 8h30 frontière Ouzbek-Turkmène, on est les premiers et les seuls , passage sans problème, mais ici nous devons assurer la voiture…. Et payer des taxes, un droit de passge par personne le tout s’élève à 145 $…
Arrêt au marché de Urgantch pour changer la monnaie, on ressort avec une fortune : 2 400 000 Manats pour 100$ !!!
Direction Davarza, l’étape prévue pour le soir, mais la route est tellement mauvaise que notre avancée est lente et fatigante, à 17h30 arrêt dans le désert de Karakum pour camper au pied d’une dune, la nuit est belle, étoilée.

31/10- Achkhabat : 385 km
Nous sommes dans le désert de Karakum. Désert recouvert de petites toutes d’herbe, la route devient un peu meilleur et nous avons failli rater Darvaza, village porté sur la carte, mentionné comme oasis dans la zone de gisements de gaz.
Il nous faut trouver du gas-oil, près d’une gare des cheminots nous en proposent, on fait le plein directement du wagon citerne dans le réservoir du patrol, pour 2 $ !!
Un homme nous accompagne jusqu’à Darvaza et là nous découvrons un village fantôme , abandonné, près d’un cratère au fond duquel les bouillonnements provoqués par le gaz sont visibles. Neuf cratères existent dans cette région, creusés par les Russes, l’un deux est enflammé et forme une torche géante ( que nous n’avons pas vu ) sur la route 2 contrôles.
Le désert devient de + en + sableux, traversées d’une zone de dunes accompagné d’un vent de sable et la route est devenue bonne.
Arrivée à Achkhabad, visite du centre ville, constructions pharaoniques du Président Niazov, un rien parano…, sa statue en or au sommet d’un tripode tourne en suivant la trajectoire du soleil, aujourd’hui un contrôle sur la route.


01/11- Achkhabad- Qochan : 150 km
Jour de Toussaint, le soleil brille il fait chaud.
Les cyclistes Allemands rencontrés à Tachkent, logent à côté de nous, ils ont bien roulé mais aussi pris le bus.
Marché au Nord de la ville, immense bazar ou l’on trouve de tout, pièces d’occasion de voiture, jusqu’aux chaussons bariolés en passant par les tapis et tout ce qui concerne l’alimentation, et nous n’avons pas tout vu !!
Direction la frontière de l’Iran, ce qui nous permet de visiter le Sud de la ville…. D’énormes bâtiments, multiples et gigantesques fontaines, statues de bronze en pagaille, tout cela à une allure un tantinet insolente.
Deux mariées traditionnelles se font prendre en photo, vêtues de tissus aux couleurs vives, visage invisible, dissimulé derrière de grandes franges blanches. Leur démarche laisse à penser qu’elles ne savent pas ou elles marche !!
Traversée d’une zone montagneuse déserte avant d’arriver au poste frontière vers 13 H. On nous conduit d’un bureau à un autre, on tamponne nos passeports sans problème côté Turkmène, côté Iran, Irène et Paulette sont priées de mettre le foulard…et oui, déjà.

Nos remarques sur le Turkménistan
Ce pays que l’on appréhendait un peu nous a agréablement surpris, les relations avec les policiers et les douaniers ont été normales. Nous n’avons pas eu besoin d’un accompagnateur, contrairement aux informations données par l’agence de voyage turkmène.
Les Turkmènes sont très attentionnés vis à vis de l’étranger : sur un marché un homme nous a offert 1 kg de tomates… dans le désert de Karakum, près de Darvaza une femme nous a offert le thé dans sa maison troglodite.
Quel décalage entre les villages du désert du Karakum et les fastes de Achkhabad avec ses palais de marbre blanc, les gazons Anglais, etc,etc !!!!

Iran
Qochan
L’attente est longue…longue… Bernard est aux douanes et assurance pour la voiture, à 16 H nous pouvons partir.
A cette heure la montagne est belle, bien éclairée par le soleil, passage de 3 cols à 2 000 m.
Arrivée à Qochan, le choc : toutes les femmes voilées de noir de la tête aux pieds déambulaient dans la rue. Finis les grandes artères des villes selon le modèle Russe, on se croirait dans le 18ème. à Paris, avec les très nombreux magasins bien achalandés.
A l’hôtel dans le corridor, nous nous sommes fait rappeler à l’ordre, car nous avions oublié notre foulard !! ça promet …

02/11- Damhgan : 480 km
On se met à l’heure locale, 1H30 en moins, lever très matinale. Le boulanger nous offre 2 galettes pour notre petit déjeuné, elles sont tellement bonnes qu’on en mange une sur le champs et nous en achetons 3 autres. 15 km après la sortie de la ville, arrêt dans un bistrot : le patron nous offre thé la crème et le fromage et semble heureux de partager notre petit déjeuné. Il aide Irène et Paulette à fixer leur foulard sur la tête.
En raison du contrôle du trafic routier des voitures étrangères qui rentrent en Iran, on nous a octroyé seulement 5 jours au lieu de 7 demandés pour la traversée du pays avec un itinéraire précis à suivre qui nous supprime les bords de la mer Caspienne, ceci nous oblige à traverser vite Téhéran et Tabriz. Changement de roue car on ressent des vibrations dans la voiture dues à un déséquilibrage d’une roue arrière.
Traversée d’une zone cultivée, les bâtiments de ferme sont au milieu des terres. Arrêt près de fabricants de briques, qui montent des fours ronds pour la cuisson, semble-t-ils chauffés avec de l’huile de vidange ? par quelle technique ?
Puis c’est une zone montagneuse aride, érodée.
En fin de journée on demande à un agriculteur vivant seul, la possibilité de planter la tente, (et oui il ne fait pas trop froid) mais il nous accueille dans sa maison, il nous offre du riz, des tomates pour notre repas et bien sur le thé, des pistaches des grenades de sa production.
Paulette à du recouvrir d’un foulard ses chevilles qui n’étaient pas couvertes par son pantalon.
Soirée sympa mais on est frustré par l’impossibilité de vraiment communiquer, Bernard à quand même eu une leçon d’écriture en Farci. Nous avons tous dormi, lui compris, dans la pièce unique de sa maison.

03/11- Téhéran : 400 km
Départ à 8 h. après le petit-déj. Et une remise de cadeau par notre hôte : pistaches, grenades, tomates.
Excellente autoroute, les deux voies sont parfois éloignées, très large et très bien entretenues, parfois des aires avec station et mosquée indiquée par un joli panneau.
Parfois des exploitations peut-être minières assez importantes, un trafic dense de camions, beaucoup sont chargés de matériaux de construction.
Zone désertique avant une traversée de montagne aux couleurs vives ocre.
A l’approche de Téhéran nous longeons l’Alborz, avec le point culminant d’Iran à 5671 m, enneigé.
Arrivée à Téhéran, ville étalée au pied de la montagne, 14 millions d’habitants, circulation très dense souvent anarchique.
La partie Sud de la ville est très populaire, le Nord plus chic. Ici la couleur du voile semble un peu moins stricte qu’en province. Nous avons visité la ville en voiture du Nord au Sud et d’Est en Ouest pendant près de 4 h, Gérard au volant s’est régalé, il aime conduire en prenant des risques et là il y en avait !!
Arrivé à la nuit noire à Karaj ou nous avons passé la nuit, on arrose au Coca-cola (on est en Iran) l’anniversaire de la doyenne, voilée comme il se doit.
Dans la rue nous sommes abordés par un commerçant qui nous invite à rentrer dans son magasin, vente d’électroménager, il nous offre une boisson. Nous discutons grâce à sa fille qui parle Anglais, elle est architecte et mariée depuis un mois.. Il nous invite pour demain à prendre le petit-déjeuner dans sa maison, mais à regret nous devons décliner l’invitation vu notre planning.

04/11- Bostanabad :510 km
Aujourd’hui beaucoup de route, on continue à longer la montagne, traversée d’une plaine cultivée, parfois de vergers, des terres arides, des vignes, produisant des raisins sans pépins. Pique nique sur l’autoroute, beaucoup de circulation des camions, mais aussi des 405 et 206 Peugeot fabriquées dans le pays. Nous avons quelques difficultés à trouver des stations service délivrant du gas-oil, ici le gas-oil est exclusivement réservé pour les camions et les transports en commun, donc subventionné par le gouvernement, ce qui explique son coût excessivement bas : 81 litres coûtent 1 Euro…(eh oui, c’est vrai !!) les voiture particulières avec un moteur diesel sont interdites en Iran, un litre d’essence coûte 7,5 centimes d’Euros…
Arrivée à Bostanabad, la nuit est tombée et ce sont deux policiers qui nous ont aidé à trouver un hôtel, le réceptionniste accepte l’argent de la main de Irène, mais refuse de lui faire signer les papiers, il faut une main d’homme ( en Iran une femme n’est qu’une demi personne !! )

05/11- Maku : 310 km
Visite de Tabriz, son immense bazar, 35 kms d’allées couvertes de voûtes et coupoles. Nous nous sommes particulièrement intéressés aux tapis parmi les 7000 boutiques. Visite de la mosquée Jameh et d’une partie de la ville en voiture en cherchant la mosquée bleue.
Toujours à 1500 mètres d’altitude, sous le soleil, le paysage ne varie guère par rapport à hier.
Arrivée à Maku, à 20 km de la frontière Turque, ce soir pour varier du bon riz Iranien on s’offre une pizza à la saucisse !
Un peu de change au noir pour avoir de la monnaie Turque en poche.

Nos remarques sur l’Iran.
Après seulement 5 jours passés en Iran
Nous avons ressenti dans ce pays un atmosphère étrange, les contacts (surtout entre hommes ) sont faciles, voir recherchés par les Iraniens, l’étranger est bien accueillis. Mais partout l’on ressent la place de second plan qui est réservée aux femmes.
Dans l’environnement on voit beaucoup de panneaux ou figurent des portraits de jeunes, martyrs de la guerre Iran-Irak, souvent entre deux photos d’ayatollahs. Dans les bureaux de l’administration nous remarquons des photos d’Ayatollahs, mais jamais celle du Président….
Toutefois les signes de la religion ne sont pas extériorisés, mosquées discrètes, pas de prière à l’extérieur.
La police est présente, mais nous n’avons eu aucun contrôle durant toute la traversée.
Nous nous sommes toujours sentis en sécurité, mais Paulette et Irène ne sont pas passées inaperçues…














Commentaires sur cet article
janine & christian
bonjour Irène ,
De retour de Turquie (ANTALYA ,EPHESE , DEMESTOS , PAMUKALE ....) nous reprenons le fil de votre extraordinaire périple .Que de découvertes et contacts chaleureux , mais aussi que de péripéties ! Qui a dit les Français casaniers ; vous en rencontrez partout !!!
Je te transmets les pensées affectueuses de Liliane et bonne continuation à vous 4
Amitiés
 
Josette et Claude
Vous voilà donc en Europe ou presque...On avait hâte d'avoir de vos nouvelles. Nous avons bien ri en imaginant Paulette commander des oeufs sur le plat. S'est-elle essayée pour une côtelette d'agneau ou une cuisse de dinde ?
Bonjour Blandine. Viens-tu faire un petit coucou par ici... ou attends-tu le compte-rendu de ce périple asiatique dans l'ouest ? (Vous avez compris vous les quatre ...? !)
 
francoise lep
recits toujours aussi passionnant merci de nous faire partager vos impressions en direct ici tout se passe bien bises
 
Jean-Luc
Le temps m'a semblé long depuis votre précédent cpte rendu. Tjrs aussi intéressant... Quand à moi cette fois je reprends la direction du Nord. Arrivée lundi dans la froidure et les déjà bien courtes journées finlandaises. Je vous appelle à votre arrivée!
 
blandine
en refaisant votre parcours sur la carte, je me dis que la France va vous paraître bien petite à votre retour, après tous ces kilométres parcourus;Bonne fin de voyage;
bonjour à Claude et Josette à qui je fais un petit coucou
 

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